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Property from a Private Dutch Collection | Provenant d'une Collection Particulière Néerlandaise

Henri Martin

Vue de Labastide-du-Vert

Lot Closed

October 28, 01:21 PM GMT

Estimate

120,000 - 180,000 EUR

Lot Details

Description

Property from a Private Dutch Collection

Henri Martin

1860 - 1943

Vue de Labastide-du-Vert


stamped Henri Martin (lower right)

oil on canvas

57,2 x 100 cm; 22½ x 39⅜ in.

Painted circa 1920-30.


This work will be included in the forthcoming catalogue raisonné currently being prepared by Marie-Anne Destrebecq-Martin.

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Provenant d'une Collection Particulière Néerlandaise

Henri Martin

1860 - 1943

Vue de Labastide-du-Vert


porte le cachet Henri Martin (en bas à droite)

huile sur toile

57,2 x 100 cm; 22½ x 39⅜ in.

Peint vers 1920-30.


L’œuvre est accompagnée d’un Avis d’inclusion dans les archives destinées à l’élaboration du Catalogue Raisonné d’Henri Martin en préparation par Marie Anne Destrebecq-Martin.

Kaplan Gallery, London
sale: Christie's, London, June 30, 1987, lot 130
Acquired at the above sale by the present owner 
London, Kaplan Gallery, Henri Martin 1860-1943, 1961, no. 31
Den Bosch, Noordbrabants Museum, A Feast of Colour: Post-Impressionists from Private Collections, 1990, no. 47, illustrated in the catalogue p. 139
Laren, Singer Museum, Impressionism and Beyond. A Wonderful Journey, 2018, illustrated in the catalogue p. 111

"After three months spent in the countryside, face to face with nature, the full, bright and diffuse light compelled me to translate it by dotting and decomposing the tone.” (Henri Martin, in Claude Juskiewenski, Henri Martin, Vesoul, 1993, p. 90)


This superb view of Labastide-du-Vert was painted, according to Cyrille Martin, from the terrace of the artist's house in Marquayrol around 1920-30. Acquired in 1900, Henri Martin spent many springs and summers in this property near Toulouse, his birthplace. This landscape inspired the painter to create some of his most emblematic paintings, depicting the surroundings of Labastide-du-Vert from different angles and in different lights, remaining faithful to impressionist and neo-impressionist techniques. Henri Martin perfectly retranscribed the atmosphere and light of this sunny day by exploiting all the possibilities of the divisionist method: "In discovering Marquayrol, Henri Martin found his balance, his personal and artistic fulfilment. [...] His place is here in his beloved Languedoc. The hillside opposite his studio, purple with tender greens and unheard-of blues, [...] is his modest Mont Sainte-Victoire. He had the wisdom to understand that he could expect his greatest successes from the Quercy and he remained faithful to it." (Claude Juskiewenski, Henri Martin, Ibid, p. 103).


Unlike his works from the very beginning of the 20th century, the brushstroke is here more spontaneous, freer, and more dynamic, and the thickness of the impasto contributes to reinforcing the impression of volume and perspective emanating from this large composition.

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"Après trois mois passés à la campagne en tête à tête avec la nature, la pleine lumière éclatante et diffuse m’obligea impérieusement à la traduire par le pointillé et la décomposition du ton." (Henri Martin, in Claude Juskiewenski, Henri Martin, Vesoul, 1993, p. 90)

 

Cette superbe vue de Labastide-du-vert fut peinte, d’après Cyrille Martin, depuis la terrasse de la maison de l’artiste à Marquayrol vers 1920-30. Acquise en 1900, Henri Martin passera de nombreux printemps et été dans cette propriété proche de Toulouse, sa ville natale. Ce paysage inspirera le peintre pour donner lieu à certains de ses plus emblématiques tableaux, mettant en scène les environs de Labastide-du-vert sous différents angles de vue et sous différentes lumières, restant fidèle à la méthode impressionniste. Henri Martin retranscrit ici parfaitement l’atmosphère et la lumière de cette journée ensoleillée en exploitant toutes les possibilités de la technique divisionniste. "En découvrant Marquayrol, Henri Martin a trouvé son équilibre, son épanouissement personnel et artistique. […] Son ailleurs est ici dans son Languedoc tant aimé. Le coteau en face de son atelier, violet avec des verts tendres et des bleus inouïs, […] est sa modeste montagne Sainte-Victoire. Il a eu la sagesse de comprendre qu’il pouvait attendre du Quercy ses plus belles réussites et il lui resta fidèle." (Claude Juskiewenski, Henri Martin, Ibid, p. 103)


Contrairement aux œuvres du tout début du siècle, la touche se fait ici plus spontanée, plus libre, plus dynamique aussi et les épaisseurs des empâtements contribuent à renforcer l’impression de volume et de perspective émanant de cette grande composition.