
Auction Closed
November 15, 04:59 PM GMT
Estimate
15,000 - 25,000 EUR
Lot Details
Description
A Restauration gilt-bronze and Egyptian red porphyry pendule à cercles tournants aux Trois Grâces, circa 1830, after a model by François Vion
Height. 32 in
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Pendule à cercles tournants aux Trois Grâces en bronze doré et porphyre rouge d'Egypte d'époque Restauration, vers 1830, d'après un modèle de François Vion
Haut. 81 cm
This type of Trois Grâces clock, taken from a drawing by Vion in the Bibliothèque Doucet, Paris (VI E 15, Rés.fol.20/1; illustrated in Ottomeyer, Vergoldete Bronzen, 1986, vol. I, p.179, ill.3.7.4). was originally intended for the comtesse du Barry in 1769 for her appartments in Versailles. Influenced by Germain Pilon's sixteenth-century sculpted group, this antique iconography was taken up by Falconet - whose white marble clock is held in the Musée du Louvre (OA 6525) - before probably inspiring Vion to produce this successful model. Indeed, it was widely reproduced by numerous clockmakers (Lepaute, Gudin, Montjoye, Dutertre, etc.) from the end of the 18th century until the Restoration, in different versions and different materials. The model sometimes oscillates between an urn, which was more popular in the 18th century, and a sphere in which the rotating dial is inscribed. Some of these models are held in public collections such as the Metropolitan Museum in New York, the musée du Louvre and the Château de Fontainebleau.
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Ce type de pendule aux Trois Grâces, tiré d’un dessin de Vion, conservé Bibliothèque Doucet, à Paris (VI E 15, Rés.fol.20/1 ; illustré dans Ottomeyer, Vergoldete Bronzen, 1986, vol. I, p.179, ill.3.7.4). est d’abord destiné à la comtesse du Barry en 1769 pour ses appartement de Versailles. Influencée par le groupe sculpté de Germain Pilon du XVIe siècle, cette iconographie antique est reprise par Falconet - dont la pendule en marbre blanc est conservée au Musée du Louvre (OA 6525) - avant d’avoir probablement inspiré à Vion ce modèle à succès. En effet, il est largement reproduit par de nombreux horlogers (Lepaute, Gudin, Montjoye, Dutertre, etc.) de la fin du XVIIIème jusqu’à la Restauration, en différentes versions et en différents matériaux. Le modèle oscille tantôt entre une urne, plus populaire au XVIIIème siècle, tantôt entre une sphère dans laquelle le cadran tournant s’inscrit. Certains modèles sont ainsi conservés dans les collections publiques tels que le Metropolitan Museum de New York, le musée du Louvre et le château de Fontainebleau.