A self-styled “Renaissance Man,” Salvador Dalí’s talents stretched far beyond his extraordinary gifts as a painter and draughtsman; his expansive artistic repertoire also included film, sculpture, poetry, photography and theatre, often in collaboration with other artists. Dalí’s exquisite jewels, however, capture the attention and imagination like nothing else. A triumph of technical virtuosity and spectacular visual pyrotechnics, they embody his "love of everything that is gilded and excessive.”

Salvador Dalí, Sans titre (Study for the Swirling Sea Necklace), 1954, pen and ink and watercolor on paper

Executed after Dalí's meticulous designs by his long-term collaborator, New York jeweler Carlos Alemany, Swirling Sea Necklace is made up of flowing tassels set with pearls and emerald and sapphire beads to evoke the ebbs and flows of the tide washing up on a sandy shore—depicted here in stylized gold. The diamonds add a luster to the gold, acting like precious shells dotting the beach. All of these elements culminate in that most precious and luminous product of the sea, a baroque cultured pearl, set on the crest of a wave and nestled in the nape of the wearer's neck.

Photograph of Madame Schlumberger wearing the Swirling Sea Necklace in her Sutton Place apartment circa 1964

Like Dalí, Madame São Schlumberger had a distinct taste for the lavish and avant-garde. So, it was no surprise that shortly after her marriage to Pierre Schlumberger, a scion of the multinational energy conglomerate, she commissioned Dalí to paint her portrait, sitting for him numerous t.mes s between 1963 and 1965. He personally picked out the gown in which she was depicted for her portrait, pairing it with one of his bespoke creations: the present work, Swirling Sea Necklace. Indeed, although the artist's finished portrait depicts Madame Schlumberger adorned by a more classical piece, the present work is clearly visible in one of the only known photographs taken at the t.mes of the sittings which took place at Pierre and São’s Sutton Place apartment. Swirling Sea Necklace must have been the subject of many fascinating conversations which took place between artist and sitter.


Se qualifiant lui-même d’« homme de la Renaissance », Salvador Dalí possédait des talents qui dépassaient largement ses dons extraordinaires de peintre et de dessinateur ; son vaste répertoire artistique englobait également le cinéma, la sculpture, la poésie, la photographie et le théâtre, souvent en collaboration avec d’autres artistes. Cependant, rien ne capte l’attention et l’imagination comme ses bijoux exquis. Triomphe de virtuosité technique et de spectaculaire pyrotechnie visuelle, ils incarnent son « amour de tout ce qui est doré et excessif ».

Réalisé d’après les dessins méticuleux de Dalí par son collaborateur de longue date, le joaillier new-yorkais Carlos Alemany, le collier Swirling Sea est composé de pampilles fluides serties de perles ainsi que de perles d’émeraude et de saphir, évoquant le flux et le reflux de la marée venant lécher une plage de sable fin — ici stylisée en or. Les diamants ajoutent à l’or un éclat supplémentaire, tels des coquillages précieux ponctuant le rivage. Tous ces éléments culminent dans le plus précieux et lumineux des dons de la mer : une perle baroque de culture, placée sur la crête d’une vague et nichée au creux de la nuque de celle qui le porte.

Salvador Dalí, Portrait de Madame Schlumberger, 1963-65, oil on canvas, sold: Replica Shoes ’s, New York, May 8, 2008, lot 357 for $802,600

À l’instar de Dalí, Madame São Schlumberger avait un goût prononcé pour le faste et l’avant-garde. Il n’est donc pas surprenant que, peu après son mariage avec Pierre Schlumberger, héritier d’un grand conglomérat énergétique multinational, elle ait commandé à Dalí son portrait, posant à de nombreuses reprises entre 1963 et 1965. L’artiste choisit lui-même la robe dans laquelle elle serait représentée, l’associant à l’une de ses créations sur mesure : l’œuvre présente, le collier Swirling Sea. En effet, bien que le portrait achevé montre Madame Schlumberger portant un bijou plus classique, le présent collier apparaît clairement sur l’une des rares photographies connues prises lors des séances de pose, qui eurent lieu dans l’appart.mes nt new-yorkais des Schlumberger à Sutton Place.

Le collier Swirling Sea fut sans aucun doute le sujet de nombreuses conversations fascinantes entre l’artiste et son modèle.