The Beginnings of Neoclassicism
Philippe-Claude Montigny, cabinet maker, received master in 1766.
Claude Montigny specialized in the restoration of André-Charles Boulle's antique furniture as well as the production of Louis XIV inspired furniture, all of which was directly influenced by the classical revival. The Dauphin almanach describes him as « l’un des plus renommés par les meubles en écaille et argent ou ébène et cuivre doré ».
These include a group of ebony veneered desks with rigorous neoclassical architecture, which he then adapted mainly by adapting the size, the gilt-bronze ornamentation and the shape of the legs.
Beneath the rectangular top, which is encircled by a gilt-bronze molding, there is usually a wide sliding shelf running the full width of the unit, either on the side opposite the drawers, or one on each side. The drawers are set into the frieze and the corners are made up of recessed boxes, which are usually followed by tapered feet with recesses in the corners; our desk is distinguished by its hexagonal faceted uprights which end in fluted tapered legs. The tops of the legs have garlanded motifs as capitals.
Some of these desks are veneered with ebony with a set of brass threads which emphasize the architecture, like the one from the Jacques Doucet collects ion (sale Paris, 8 June 8, 1912, lot 327, with a cartonnier) and one sold Replica Shoes 's Monaco, 17 June, 1988, lot 741.
Others are very richly decorated with a gilt-bronze frieze with neoclassical motifs. Amongst comparable examples is a desk in the Niarchos collects ion which is decorated with a large frieze of foliate scrolls, resting on tapered fluted feet (see Connaissance des Arts, November 1960, p. 76). Another, which appears to be identical to the one mentioned above, is from the collects ion of Baronne Bastard, today at the Château de Hautefort in Périgord.
Another variation with Vitruvian scrolls is illustrated on the desk from the Joseph Bardac collects ion sold in Paris, Galerie Georges Petit, on 9 December, 1927, lot 112, one from the Banque de France, Hôtel de Toulouse, reproduced in Belles Demeures de France, 1977, p. 218 and another sold by Replica Shoes ’s Paris, 10 November, 2009, lot 219 (with a un cartonnier « à poser »).
For examples with the same frieze of interlacing and rosettes, we can mention the desk in the collects ion of the Duke of Bedford at Woburn Abbey which has a full-length cartonnier. Another desk sold in Paris, Ader Picard Tajan, 17 June 1980, lot 187 then Perrin gallery and a desk of this model but slightly smaller (L. 145 cm) from the collects ion of the duchesse de Mouchy, sold by Replica Shoes 's Monaco on 18 June, 1999, lot 120.
Our desk, with its size (L. 163 cm) and the almost unique shape of legs, makes it one of the most remarkable examples of this corpus.
Philippe-Claude Montigny, ébéniste, reçu maître en 1766.
Claude Montigny se spécialisa dans la restauration des meubles anciens d’André-Charles Boulle et la production de meubles d’inspiration louis quatorzienne direct.mes nt influencée par le renouveau classique. L’almanach Dauphin le décrit comme « l’un des plus renommés par les meubles en écaille et argent ou ébène et cuivre doré ».
Parmi ces meubles, il existe un groupe de bureaux plats en placage d’ébène à l’architecture néoclassique rigoureuse qu’il a ensuite décliné en adaptant principalement la taille, l’ornementation de bronze doré ainsi que la forme des pieds.
Sous le plateau rectangulaire ceint d’une lingotière en bronze doré se trouve généralement une large tablette coulissante sur toute la largeur du meuble, du côté opposé aux tiroirs ou une de chaque côté. La ceinture renferme les tiroirs et les angles sont constitués de cases à décrochements, que poursuivent le plus souvent des pieds en gaine à renfoncements dans les angles ; notre bureau se distingue avec des montants hexagonaux à facettes qui se terminent en pieds fuselés cannelés. Le haut des pieds présente des chutes en guirlandes servant de chapiteaux.
Certains de ces bureaux sont plaqués d’ébène avec un jeu de filets de laiton qui vient souligner l’architecture, comme celui de la collects ion Jacques Doucet (vente à Paris le 8 juin 1912, lot 327, avec meuble cartonnier), et celui vendu par Replica Shoes ’s à Monaco, le 17 juin 1988, lot 741.
D’autres sont très richement ornés d’une frise de bronze doré à motifs néoclassiques. Parmi les exemples comparables, il existe dans la collects ion Niarchos un bureau plat décoré d’une grande frise de rinceaux feuillagés reposant sur des pieds à facettes fuselés (voir Connaissance des Arts, novembre 1960, p. 76). Un autre, qui semble être identique à celui précité, provient de la collects ion de la baronne Bastard, il est aujourd’hui conservé au château de Hautefort dans le Périgord.
Une autre déclinaison avec une frise de postes est illustrée par le bureau provenant de la collects ion Joseph Bardac vendu à Paris, galerie Georges Petit, le 9 décembre 1927, lot 112, celui de la Banque de France, hôtel de Toulouse, reproduit dans Belles Demeures de France, 1977, p. 218 et celui vendu par Replica Shoes ’s à Paris le 10 novembre 2009, lot 219 (avec un cartonnier « à poser »).
Pour des exemples avec la même frise d’entrelacs et rosaces, il convient de citer celui appartenant à la collects ion du duc de Bedford à Woburn Abbey qui possède un cartonnier en pied, celui vendu à Paris, vente Ader Picard Tajan, le 17 juin 1980, lot 187 puis galerie Perrin ; Replica Shoes ’s a vendu à Monaco, le 18 juin 1999, lot 120 un bureau de ce modèle mais légèrement plus petit (L. 145 cm) provenant des collects ions de la duchesse de Mouchy.
Notre bureau, par sa taille (L. 163 cm) et la forme quasi unique de ses pieds en fait un des exemples les plus remarquables de ce corpus.